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Cher·es camarades,
Accrochez-vous, car la dernière séance avec la Ministre De Montchallin a été une véritable farce, une de plus ! Sous prétexte de "contexte budgétaire complexe", le gouvernement nous ressort le même refrain éculé : coupes, coupes et encore coupes !
Leur cible ? Toujours les mêmes : la Sécurité Sociale, l’État, et les collectivités locales. Bref, nos serices publics ! Le but avoué est de revenir aux équilibres budgétaires de 2019. Mais curieusement, dans ce grand numéro d’équilibriste, la Ministre n’a eu qu’un seul œil : celui des dépenses.
C’est à hurler ! Pendant qu’on nous parle de "baisse de plusieurs milliards", de "répartition des efforts" (qui ne pèsent que sur nous), et d’"exemplarité de Bercy" (qui ne doit pas être le "seul contributeur" – ah bon, et les grandes entreprises ?), pas un mot sur les recettes ! Pas une once de volonté de chercher l’argent là où il est, c’est-à-dire dans les caisse du patronat qui débordent et les niches fiscales qui coûtent des milliards !
L’enveloppe de l’action sociale ministérielle est figée, ce qui signifie que même le peu d’aide pour les agents sera sous pression. Et la protection sociale complémentaire ? Un "choix collectif" qui nous engage tous, mais dont le nouvel opérateur ALAN est déjà sous le feu des critiques, sans que le ministère ne daigne s’expliquer sur son choix.
Mais le clou du spectacle, l’insulte suprême, est venue de la DGDDI, avec le soutien tacite du ministère. Face à la promotion d’un cadre supérieur des douanes, condamné par la justice et sanctionné pour harcèlement, la Ministre a osé parler de "ne pas aller trop loin dans les sanctions" !
La CGT a répondu avec la force de l’évidence : une promotion pour un harceleur, même "légalement valable" après 10 ans de blocage de carrière (pendant lesquels la victime, elle, a été "exclue" et a dû fuir le service !), est INACCEPTABLE ! C’est une gifle aux victimes et un message scandaleux envoyé à toute la fonction publique. L’administration a choisi de promouvoir un coupable plutôt qu’un ou une collègue intègre.
Face à cette mascarade budgétaire, à l’absence de réponses concrètes sur notre protection sociale, et à cette position indécente sur le harcèlement, la CGT n’a pas voulu cautionner cette farce et a quitté la séance !
Lisez la suite pour comprendre pourquoi la lutte est plus que jamais nécessaire !
Article publié le 11 juillet 2025.